Grandir en conscience et bâtir un nouveau monde

Xavier Denoël

Nous vivons une époque extraordinaire par les changements qu’elle apporte. Les structures politiques, sociales, économiques et financières héritées de la deuxième guerre mondiale ne sont plus adaptées au nouveau monde qui est en train d’émerger. La notion d’état se fissure pour être progressivement remplacée par des communautés d’intérêt. Le plus difficile est certainement d’affronter l’incertitude. Nous savons ce que nous quittons mais nous ignorons la forme que prendra le monde de demain.

Passons en revue quelques sujets importants qui nous impactent toutes et tous :

Le développement rapide des nouvelles technologies

En 1975, j’avais alors 9 ans. Je me souviens de moi tapant à la machine à écrire sur le bureau de mon grand-père. Quel chemin parcouru depuis lors ! En une seule génération, nous sommes passés de la machine à écrire au téléphone mobile hyper-connecté grâce auquel il est possible de téléphoner à l’autre côté de la planète, répondre à des messages en ligne, consulter les nouvelles, réserver un taxi, acheter un billet d’avion, réserver un hôtel, gérer ses comptes bancaires, trouver son chemin avec le GPS intégré … Dans un bus ou un métro, plus de 90% des personnes ont le nez sur leur téléphone portable.

Les effets de ce développement rapide peut déjà s’observer à différents niveaux

  • un monde virtuel qui prend de plus en plus le pas sur le monde réel avec la difficulté croissante de distinguer entre le vrai et le faux
  • un stress de plus en plus important de l’humain vu l’accélération du temps lié à la vitesse de ces technologies
  • la frontière entre vie privée et vie professionnelle qui devient de plus en plus floue en lien avec la disparition des repères espace/temps (développement du travail hybride)
  • l’addiction aux écrans. Le petit écran devient comme un aimant dont il est difficile de se détacher. Les algorithmes, dopés par l’intelligence artificielle, finissent par nous connaître bien mieux que notre propre famille.

La déterioration de l’environnement terrestre

En tant qu’être humain sur une terre hyper-exploitée, il est de notre responsabilité de laisser une terre vivable pour les futures générations. Ayant passé plusieurs mois en Asie, j’ai pu constater de mes propres yeux les dégâts causés par l’hyper utilisation du plastique. Il nous faut développer une hyper conscience environnementale. Tout le monde ne peut être vegan ou arrêter de prendre l’avion. A chacun de déterminer comment il est possible de faire sa part, comme le raconte si bien cette légende amérindienne du colibri rappelée par Pierre Rabhi :

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

Les mouvements de populations

L’immigration économique était le symptôme du déséquilibre croissant dans la répartition des richesses. A cette immigration économique s’est ajoutée l’immigration climatique. L’accroissement des températures dans certaines parties du monde pousseront davantage des populations à migrer. Cela fera progressivement émerger des sociétés mixtes où différentes cultures, différentes religions seront appelées à vivre ensemble sur un même territoire. Cela impliquera de développer de nouveaux systèmes d’organisation humaine basés sur l’écoute, la tolérance et le respect des différences.

D’autres points importants …

Il serait trop long de commenter d’autres domaines importants comme la croissance incontrôlée de la démographie dans certaines parties du monde, la crise de l’éducation, la baisse de qualité des aliments liés à une déterioration des sols, …

Question : comment faire face à tous ces changements ?

Dans ce monde en changement accéléré, il me semble essentiel de travailler sur la conscience. La conscience individuelle d’abord. La conscience collective ensuite.

La conscience individuelle

La conscience de soi c’est d’abord la conscience de son véhicule physique. A l’image d’une voiture, ce corps est ma première maison et je dois en prendre soin si je souhaite qu’il fonctionne correctement. Ce n’est pas de l’égoisme, c’est du bon sens. Si ma machine corporelle ne fonctionne plus bien, comment puis-je encore assumer mes propres responsabilités ? Les trois bases : sommeil, exercices physiques, nutrition.

Nous ne sommes pas qu’un corps physique, nous sommes aussi un corps mental. Quelles sont les nourritures intellectuelles que j’ingère tous les jours ? Quels sont mes intérêts sur internet ou à la télévision ? Quelles sont mes lectures ? Quand mon mental peut-il enfin se reposer et non pas être continuellement en surcharge.

Aux corps physique et au corps mental, il y a aussi le corps relationnel (relié au coeur, cette partie de nous qui relie, qui crée du lien). Quelles sont les relations qui me nourrissent ? Quelles sont les relations qui me tirent vers la bas ? Comment puis-je trier mes relations ? Comment puis-je améliorer les relations que je ne puis éviter ?

Une fois que la conscience s’est développée sur les différentes parties qui composent mon « moi », il reste à trouver son outil, sa méthode qui permettra de rester centré, aligné lorsque la tempête est là. La méthode choisie réclame une pratique régulière. Tout comme le jardinier qui travaille chaque jour pour déraciner les mauvaises herbes, tailler les buissons, semer de nouvelles plantes ou arbres.

La conscience collective

Une fois la conscience du « moi » bien établie, nous pouvons alors élargir cette conscience aux autres et à l’environnement extérieur. Exactement comme un appareil photo dont la focale passe au grand angle pour englober davantage la réalité. Une conscience élargie implique de comprendre que mes pensées, mes mots, mes actions peuvent avoir un impact sur l’autre et aussi sur la planète. L’autre n’est plus un étranger mais devient un frère ou une soeur. La planète n’est plus étrangère, elle devient ma maison et j’en prends soin comme je prendrais soin de ma propre maison. Très concrètement, à l’heure actuelle, il s’agira de développer une nouvelle conscience du « vivre ensemble » basée sur la solidarité et sur le partage.

En quoi puis-je vous être utile ?

Dans le mouvement de croissance auquel la vie nous invite, nous pouvons nous sentir à un carrefour. Nous sentons que nous devons changer, passer un cap, traverser un pont. Il s’agit alors de faire une pause, arrêter le train et réfléchir sur la route à suivre. Cette étape, prélude à un changement, ne touche pas seulement une personne, un couple, une famille ; il peut aussi toucher une équipe, une entreprise, une organisation. Emerge alors le besoin d’être écouté, accompagné, soutenu dans ce changement. Et cela, c’est mon métier : accompagner le changement, aider la personne ou l’organisation à réfléchir sur la voie à suire, à passer d’une rive à l’autre. La vie est changement et exige le passage. Un enfant ne peut décider de rester dans le ventre de sa mère. Un être humain ne peut refuser de mourir un jour. La réalité est là. Elle nous demande de la flexibilité, de l’adaptation. En cela, la vie est une école, une opportunité d’apprendre, de se développer, de grandir. Et cela vaut aussi bien pour l’humain que pour un collectif humain.

Ce qui peut être difficile dans le changement, c’est faire un choix. Nous savons qu’un changement est indispensable, qu’il ne peut être retardé indéfiniment mais nous ne savons pas quel chemin prendre dans un vaste champs d’options. Alors il faut creuser, essayer de comprendre clairement sa situation, identifier les blocages, explorer les différentes possibilités, examiner l’impact des décisions à prendre sur soi et sur les autres. Il s’agit aussi de voir le paysage comme un ensemble d’éléments interconnectés. La réflexion ne devrait pas se faire seulement uniquement d’une manière analytique (en séparant les choses) mais aussi d’une manière holistique (en reliant les choses).

Dans mes activités, je peux me prévaloir d’un parcours universitaire de plus de 10 années avec plusieurs diplômes en main (facultés de droit, de psychologie, d’anthropologie). Mais ce n’est pas le plus important. L’important c’est le chemin d’exploration intérieure que je parcours depuis plus de vingt-cinq années. Ce chemin m’a ammené à explorer le monde extérieur en séjournant dans plusieurs pays ainsi qu’explorer mon monde intérieur via différentes techniques de développement personnel. J’ai observé, j’ai appris, j’ai expérimenté, … Je ne vois pas mon voyage d’exploration terminé. Je suis trop curieux de la vie et de toutes les choses que je peux encore apprendre.

Je me vois comme un explorateur des mondes, toujours en mouvement, en découverte. Et cet explorateur trouve plaisir à partager ce qu’il a appris, à mettre son enseignement au service des personnes et des organisations. Pour quel objectif ? Les aider à dépasser les obstacles, les aider à grandir, les aider à s’épanouir, …

J’aime cette image proposée par le photographe : passer d’une vision du monde micro à une vision du monde macro. Passer de la vision de la fleur à la vision du jardin dans lequel elle s’épanouit. Passer de la vision de l’arbre à la vision de la forêt et vice-versa.

Vous trouverez sur ce site quelques informations de base sur les services que je propose : formations, coaching, thérapie, médiation, … Le tronc commun de toutes ces activités est le développement de l’humain. A chacun de choisir le format qui lui convient le mieux. Parlons-en !

A côté du français, je parle couramment l’anglais et l’espagnol.

Je suis aussi avec passion l’évolution géopolitique, sociale, économique et financière du monde. J’essaye de comprendre les enjeux du monde complexe dans lequel nous vivons.

Dans la période de grands changements que nous vivons, je continuerai à mettre mes compétences au service du changement individuel et collectif, ceci pour oeuvrer à la construction d’un monde plus juste, plus paisible et plus harmonieux. Je continuerai à oeuvrer pour le respect de valeurs éthiques où l’attention à l’autre prévaut sur l’égoïsme.

Soyons optimiste.

Tout ira bien.

Merci pour la visite de mon site internet.